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Mardi 11 juin 2013 2 11 /06 /Juin /2013 17:59

Très rapidement un petit retour sur la soirée Béjart/Nijinski/Robbins/Jallet, Cherkaoui.

Pour sa dernière soirée mixte de la saison, l'Opéra de Paris avait choisis de rendre hommage aux ballets russes avec une pièce originale et quelques ré-interprétations.

La soirée s'ouvre avec l'Oiseau de Feu de Maurice Béjart. Une partition forte pour un ballet vraiment enthousiasmant. J'avais gardé de cette pièce le souvenir de quelque chose d'un peu vieillot. Impression totalement disparue cette fois. J'ai trouvé le ballet de Béjart très efficace. Les interprètes étaient investis et le groupe des partisans particulièrement impressionnant. Chaque personnalité ressortait avec force.

Au milieu de ce groupe gris, le flamboyant Mathias Heymann. Quel bonheur que de retrouver l'étoile aussi en forme. On le sent véritablement métamorphosé depuis son retour. Il est bien secondé par Allister Madin dans le rôle bref mais fort de l'oiseau Phoenix.

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On continue avec le seul ballet russe original de la soirée, l'Après-Midi d'un Faune. Véritable pièce de musée, le ballet de Nijinski m'a pourtant paru bien moins poussiéreux que lors de la précédentes soirée Ballets Russes de l'ONP. Il faut dire que Nicolas LeRiche officiait dans le rôle du Faune. Le danseur pourrait bien passer une demie assis sur scène qu'on ne s'ennuierai pas! A ses côtés la superbe Eve Grinsztajn décidément bien trop rare sur scène.

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En diptyque de ce Faune, l'Afternoon of a Faun de Jerome Robbins. Même musique et toujours un couple évoluant sur scène mais une ambiance bien différente. On se retrouve ici dans un studio de danse avec de danseurs se rencontrant à travers leur reflet dans le miroir. Hervé Moreau et Eleonora Abbagnato formaient un couple absolument superbe dégageant une belle harmonie. La confrontation de ces deux ballets était particulièrement intéressante. Au spectateur de chercher les points communs et petits clins d'œil entre les deux chorégraphies.

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La soirée se termine sur une nouvelle création du Boléro annoncée comme l'événement à ne pas rater. Pour moi ce fût surtout un très grand moment d'incompréhension. Le ballet est sympathique la scénographie assez impressionnante avec son grand miroir suspendu, ses éclairages hypnotiques... Mais où était la danse? Au milieu de tous ces accessoires je ne l'ai pas vue. Les éclairages en forme de neige de vieux postes TV m'ont brouillés la vue et vite perdue. J'ai eu l'impression de ne voire que des danseurs tourner en rond pendant un quart d'heure (je suis pourtant sûre qu'il n'y avait pas que ça!). Fin du ballet et acclamations hystériques du public qui a semble-t-il assisté au chef d'œuvre du siècle. Moi je reste assez dubitative!

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Pour conclure une très bonne soirée qui aurait néanmoins pu être amputée de sa création événement.

On se retrouve très vite pour un retour sur le Gala Noureev du 31 mai dernier!

 

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Mercredi 22 mai 2013 3 22 /05 /Mai /2013 11:30

Bonjour à tous,

 

Le temps se fait de plus en plus rare en cette fin d’année. Et bien oui en plus des spectacles à aller voir, se rajoutent tous ceux que l’on doit danser ! 9 chorégraphies pour moi. Ça parait peu à côté de nos danseurs professionnels mais ça occupe bien le temps.

Je ne vais pourtant pas faire l’impasse sur la soirée Béjart/Robbins/Nijinski/Cherkaoui à laquelle j’assisterai mercredi 29 mai.

D’ici là, peut être une représentation du LA dance project de Benjamin Millepied au théâtre du Châtelet mais sans certitude.

Toutefois ne manquez pas la venue de la troupe du futur directeur de la danse de l’Opéra de Paris du 23 au 25 mai. Au programme deux œuvres du chorégraphe (Moving Parts et Reflctions en création mondiale), une de Merce Cunningham (Winterbranch) et une de William Forsythe (Quintett).

Je ne connais aucune de ces pièces aussi cela peut être une bonne découverte.

 

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Pour les courageux pouvant aller en banlieue (oui pas toujours facile pour les parisiens), Samuel Murez présente avec sa compagnie 3e étage son premier spectacle autoproduit au théâtre André Malraux de Rueuil-Malmaison du 8 au 12 juin 2013.

Sera présenté le programme « Désordres » dont un extrait « Premier cauchemar » a déjà été montré au public lors de la soirée danseurs-chorégraphes du début de l’année.

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C’est tout pour les nouvelles. On se retrouve très vite !

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Mardi 7 mai 2013 2 07 /05 /Mai /2013 20:46

Avec beaucoup de retard et maintenant que tout le monde parle de la soirée Béjart/Nijinski/Robbins/Cherkaoui je vais de mon côté revenir sur la 3e symphonie de Gustav Malher.

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Lors de son entrée au répertoire de l’Opéra de Paris il y a 3 ans, ce ballet avait été mon gros coup de cœur de la saison. J’avais bien regretté mes places de galeries qui ne permettaient pas d’apprécier l’œuvre comme elle le méritait.

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Cette année je me suis donc assise à l'endroit des regrettées places debout à 5€ devenues des places assises pas trop chères avec une bonne visibilité.

A le revoir, le ballet fait toujours forte impression même si j’ai eu plus de mal à « entrer dedans » que la première fois. La partie de l’éveil ma semblée un peu longuette malgré le grand talent des interprètes. Mathieu Ganio déploie ses belles lignes sur l’immense scène de Bastille et on est tout de suite séduit par son homme, assez mélancolique qui reste un personnage cohérent d’un bout à l’autre du ballet.

Le tableau de la guerre est toujours aussi impressionnant avec un Alessio Carbone, habité et à la danse puissante. Cette partie passe à toute allure.

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On passe ensuite à l’été avec la charmante Charline Giezendanner qui domine le tableau par sa fraîcheur et son engagement.

Vient l’automne, mélancolique et magnifique, dominé par les femmes. Laura Hecquet tout d’abord, superbe dans le corps de ballet qui n’en est pas un tant il laisse à chaque danseur l’espace pour s’exprimer. Eve Grinzstajn ensuite, magnétique dans le Posthorn. Elle semblait raconter une vraie histoire, c’était très beau et émouvant.

Puis arrive la Nuit. Moment à part, déconnecté du reste de l’œuvre (créé en dehors du ballet également). On abandonne la musique de Mahler pour le silence (ou plutôt les insupportables toux du public) et on admire la femme très bien interprétée par Nolwenn Daniel. La première danseuse m’a réellement impressionnée par la profondeur et l’émotion qu’elle a mis dans son personnage. Elle était très bien accompagnée par Mathieu Ganio et Vincent Chaillet.

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La nuit se lève et apparait l’ange. Laetitia Pujol a beaucoup de qualités et met de la personnalité dans ce personnage sympathique. Difficile toutefois de passer avec Clairemarie Osta et Isabelle Ciaravola (et les couples qu’elles formaient avec Nicolas LeRiche et Hervé Moreau). Il manquait un petit quelque chose à sa variation ainsi qu’un peu de complicité avec Mathieu Ganio dans le pas de deux pour vraiment nous emporter.

La 3e symphonie de Mahler reste tout de même un grand ballet, une très belle œuvre qu’il est encore temps de découvrir pour ses dernières représentations.

Par danse-opera.over-blog.com - Publié dans : Ballets opéra de Paris
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Jeudi 18 avril 2013 4 18 /04 /Avr /2013 10:47

Retour au Palais Garnier après un petit mois d’absence pour le gala du Tricentenaire de l’Ecole de Danse de l’Opéra de Paris.

Après le si triste gala Noureev le mois dernier on pouvait craindre le pire. Et on était mauvaise langue ! L’AROP avait mis les petits plats dans les grands avec tapis rouge sur le parvis du Palais Garnier, fleurs dans les escaliers et la salle et tenue de soirée de rigueur. C’est donc amusée que toute la clique des blogueurs/twitteurs s'est retrouvée dans leurs plus beaux habits à admirer tous ces gens de bonne compagnie.

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Mais, même si ce n’était pas le cas d’une partie du public, j’étais avant tout là pour la danse. Et justement qu’a-t-on vu lors de cette soirée si spéciale ? Et bien, une belle évocation de la danse dans son ensemble. Si les pièces présentées étaient inégales, elles représentaient un joli voyage à travers l’histoire de ce style classique français qui a tendance à se perdre au fil des ans (un seul grand classique l’an prochain à l’ONP, j’ai toujours du mal à m’en remettre !)

Le programme démarre avec d’Ors et Déjà, une création de Béatrice Massin et Nicolas Paul. Le rideau s’ouvre sur une image assez émouvante d’un Louis XIV évoluant dans le silence puis laissant sa place à un large corps de ballet masculin. Belle évocation des tous des débuts de la danse classique et des danses de cour entrecoupées de passages plus contemporains. Un mélange des genres qui surprend et demande un petit temps d’adaptation mais qui finit par marquer et laisser un souvenir fort.

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On continue notre parcours dans l’histoire avec La Nuit de Walpurgis, ballet extrait du 5e acte de Faust et remonté par Claude Bessy, figure incontournable de l’Ecole de Danse. Cette petite curiosité composée pour un corps de ballet exclusivement féminin cette fois est très agréable à suivre. La pièce laisse une large place aux solistes pour s’exprimer et toutes les jeunes ont brillées que ce soit en solo ou dans les parties corps de ballet particulièrement dynamiques.

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La première partie se concluait avec une pièce de Pierre Lacotte pour danseurs et étoiles du corps de ballet de l’ONP. Le ballet faisait très « fait pour les galas » avec quatre couples de corps de ballet et un couple de solistes. On y voyait un parfait hommage à la danse classique et au style français. Pourtant j’ai eu du mal à m’y passionner. Je n’ai pas envie de dire que c’était « trop classique », ce serait un comble ! Mais peut-être était-ce trop déjà vu et pas assez original. On sentait de plus un petit manque de répétition au niveau des quatre couples en bordeaux, pas toujours très synchronisés. Le couple central formé par Mathieu Ganio et Ludmila Pagliero était en revanche très au point et a été chaleureusement applaudit.

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On passe ensuite sur le long entre acte, son champagne et ses petits fours (si difficiles d’accès) pour arriver à la deuxième partie et le ballet de Jean-Guillaume Bart Péchés de Jeunesse. Effet du champagne qui endort ? Je me suis assez ennuyée. La chorégraphie mettait pourtant très en valeurs les jeunes danseurs qui ont su lui donner un vrai souffle. On pouvait déplorer un petit manque de rythme et trop de longueurs.

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La série de ballets se terminait ensuite par Aunis, une pièce plus contemporaine de Jacques Garnier pour trois danseurs accompagnés de deux accordéonistes. Vue pour la première fois lors d’une soirée jeunes danseurs, Aunis et un ballet que j’ai adoré redécouvrir. Il s’en dégage une grande énergie et surtout beaucoup de vie. C’est court, bien construit et formidablement porté par Simon Valastro, Mickaël Lafon et Axel Ibot. Un très bon moment qui clôturait la soirée sur une bouffée d’air frai.

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Enfin la soirée n’était pas totalement finie !

Comme vraie conclusion nous avons eu droit au toujours si impressionnant et émouvant Défilé du Ballet de l’Opéra de Paris.

Je dois dire que je l’ai trouvé beaucoup plus fort présenté en fin de soirée qu’en début. Cela a un sens lors de l’ouverture de saison. On commence par cela pour retrouver le corps de ballet. Mais pour ce type d’événement c’est une belle conclusion d’une bonne soirée.

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                                                                Eleonora Abbagnato

Après cette démonstration de danse il était émouvant de revoir tout l’Opéra, aussi bien les petits rats que le corps de ballet, se présenter fièrement ainsi.

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                                                    Isabelle Ciaravola

Il s’agissait du tout premier défilé d’Eleonora Abbagnato avec son diadème d’étoile. La belle italienne a été particulièrement applaudie tout comme Myriam Ould-Braham qui la suivait. La jeune étoile a elle aussi reçue l’ovation qu’elle méritait ainsi qu'Isabelle Ciaravola dont c’était pour le coup le dernier Défilé (quelle tristesse…). La palme de la classe revient toujours à la Reine Agnès. Aura-t-elle, elle, droit à son propre Défilé pour ses adieux ? Si ce n’est pas le cas c’était donc la dernière fois qu’elle fermait la marche des femmes.

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                                                                           Agnès Letestu

Puis c’était au tour des garçons, sans Josua Hoffalt mais avec de nouveau Mathias Heymann qu’il était plaisant de voir si heureux.

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                                                                          Mathias Heymann

Pour fermer la marche, Nicolas LeRiche, dont on profite chaque fois des apparitions sur scène même furtives.

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                                                                         Nicolas LeRiche

Un Défilé qui a tout de même réveillé le public (bien aidé par les balletomanes qui se sont improvisés chauffeurs de salle) qui a demandé 3 rappels lumières allumées.

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      Benjamin Pech, Aurélie Dupont, Nicolas LeRiche, Agnès Letestu, Mathieu Ganio, Laétitia Pujol

En conclusion une très belle soirée rendant vraiment hommage à l’Ecole de Danse et laissant une vraie impression de fête.

 

Prochain rendez-vous en cours de semaine prochaine avec un retour sur la 3e symphonie de Malher. A mon très grand regret je n’ai pas vu la 1ère distribution mais espère que les deux autres réserveront de bonnes surprises. 

Par danse-opera.over-blog.com - Publié dans : Ballets opéra de Paris
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Jeudi 28 mars 2013 4 28 /03 /Mars /2013 11:16

C’est la rumeur qui courrait depuis une petite semaine et la voilà enfin confirmée : Eleonora Abbagnato a été nommée danseuse étoile à l’issue d’une représentation de Carmen, mercredi 27 mars 2013.

 

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J’ai envie de dire… enfin !!

Je ne ferai pas partie des âmes grincheuses déplorant qu’on ne voyait pas assez la première danseuse et se demandant ce qu’elle avait bien pu faire pour mériter ce titre.

Il faut tout de même rappeler qu’il y a une petite dizaine d’année Eleonora Abbagnato était LA danseuse incontournable de l’Opéra de Paris. L’étoile en puissance dont tout le monde attendait la nomination. Elle a été de tous les grands classiques (Kitri, Odette/Odile, Cendrillon, Clara…), a été l’une des danseuses fétiches de Roland Petit (Maire, Esmeralda, Albertine, Carmen, le jeune homme et la mort…) mais aussi de chorégraphes neo classiques comme John Neumeier. Elle s’est également illustrée dans des œuvres de Pina Bausch, Mats Ek ou Preljocaj. Une artiste complète et surtout une forte personnalité qui ne laisse pas indifférent. Extrêmement charismatique elle se donne à fond dans chacun de ses rôles et emporte facilement l’adhésion du public.

 

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                                                                 photo: dansomanie

 

Mais malgré ce talent et cette omniprésence dans les distributions, la nomination n’est jamais venue. Que s’est-il passé à cette époque ? Mystère !

Quoi qu’il en soit on voyait de moins en moins la première qui certainement lassée d’attendre cette nomination ne venant jamais a pris coup sur coup deux congés sabbatiques pour aller danser en Italie, son pays natal. Un pays où elle est d’ailleurs bien plus populaire qu’en France de par ses photos, ses apparitions à la télévision et son mariage avec un footballeur.

 

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Depuis son retour de congé maternité on l’a assez peu vue sur le devant de la scène ce qui était une vraie perte. La rumeur de sa nomination apparaissait donc comme assez surprenante. Pourquoi maintenant ? Pourquoi si tard ? Pourquoi n’a-t-elle pas été plus distribuée ces derniers temps ?

Mais au fond tant pis. Eleonora Abbagnato méritait sa nomination il y a dix ans, elle la mérite encore aujourd’hui. Ce n’est qu’une injustice réparée. Gageons que cette nomination sera l’occasion de la revoir sur le devant de la scène et la saison très neo classique de l’an prochain devrait lui offrir de belles occasions.

 

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                                                                photo: Blog à petits pas

Vous l’aurez compris, cette nomination m’enchante ! oui c’est tard et oui d’autres le mériterai aussi. Je ne sais pas ce qui est passé par la tête de la direction pour choisir de la nommer maintenant mais je ne vais pas m’en plaindre. La jeune femme a de plus été nommée sur le ballet fétiche de son maître Roland Petit, on ne pouvait pas faire plus bel hommage !

Par danse-opera.over-blog.com - Publié dans : Ballets opéra de Paris
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