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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 16:18

On prend presque les mêmes et on recommence.

La représentation du 3 novembre dernier avait pour attrait principal la découverte de Myriam Ould-Braham dans le rôle de Naïla. Le reste de la distribution était quasi identique à la représentation du 28 octobre.

C’était donc l’occasion de voir l’évolution de Florian Magnenet et Laura Hecquet en Djemil et Nourreda quelques jours après leur première.

 

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Les choses se sont globalement bien mieux déroulées. Laura Hecquet semblait plus investit dans son rôle. Elle était plutôt touchante dans le premier acte en princesse lointaine et nostalgique. Elle réussit à bien rendre la rivalité avec la favorite du Khan au second acte. Il faut dire qu’elle a beaucoup de répondant en face d’elle avec Aurélia Bellet qui campe une Dadjé assez autoritaire et sûre de son pouvoir qu’elle voit peu à peu vaciller. Toutefois Laura Hacquet peine toujours à émouvoir après avoir été rejetée par le Khan. On aimerait un peu plus d’abandon dans son pas de deux avec Djemil.

 

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Le chasseur était toujours interprété avec conviction par Florian Magnenet. Ce dernier, par ses belles lignes offre une danse très agréable à regarder. Dommage qu’elle soit émaillée de quelques fautes techniques qui gâchent un peu le tout.

Il est néanmoins un très bon partenaire pour Myriam Ould-Braham. Décrite comme la Naïla idéale, j’avais plus que hâte de découvrir la première danseuse. Dès son entrée en scène elle impose en effet sa danse aérienne, presque immatérielle qui sied magnifiquement bien au personnage. Elle survole techniquement toute la chorégraphie et tout coule de source (mouahaha, jeu de mot même pas fait exprès !) dans le passage des nymphes. Cette partie ne demande pas beaucoup d’efforts au niveau de l’interprétation toutefois j’aurais aimé un peu plus de clarté dans les sentiments. Si on ne connait pas l’argument ce dernier reste bien flou (j’ai d’ailleurs dû ré expliqué ce passage à ma voisine).

 

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Tout s’arrange au second acte et particulier au moment du sacrifice de Naïla vraiment touchant. On peut tout de même regretter que la première danseuse n’ait pas été choisie pour la captation vidéo. Son style épuré correspondait bien mieux au rôle de Naïla que la danse plus terrienne de Ludmila Pagliero qui aurait été (je me répète) une Nourreda parfaite.

Au niveau des seconds rôles, Alessio Carbone m’est apparu comme le plus faible des Zaël. Sa danse est tout à fait agréable à regarder mais elle n’a pas le brio de celle de Mathias Heymann. Son personnage est en revanche un peu plus réfléchi mais m’est apparu moins sympathique que celui proposé par Allister Madin (affaire de goûts…).

 

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Il ne me reste plus maintenant qu’une seule représentation de la Source. Je ne sais pas encore si je la commenterai car il s’agit une nouvelle fois de la première distribution. Il sera toutefois intéressant de voir l’évolution des danseurs entre le début et la fin de série. De plus, j’ai appris a apprécier de plus en plus ce ballet au fil des représentations et ils sera donc très plaisant de le voir une dernière fois.

D’ici la fin de la semaine, vous aurez droit à un retour sur les résultats du concours de promotion interne de l’Opéra. Je ne parle que des résultats car je n’ai pour l’instant toujours pas de billet pour y assister… Je tenterai ma chance le jour-même mais ai peu d’espoir.

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 18:53

Comme promis, voici un petit retour sur la représentation du 28 octobre.

Alors qu’une grande partie de troupe était partie en tournée à Biarritz, ce sont les petits jeunes qui ont prit le pouvoir sur la scène du Palais Garnier vendredi dernier.

Au programme, Charline Giezendanner que l’on avait plus vu sur le devant de la scène depuis la Petite danseuse de Degas, dans le rôle de Naïla, le très en vogue Florian Magnenet en Djemil, Laura Hecquet revenue d’une longue blessure en Nourreda et pour finir, le tout nouveau sujet Allister Madin en Zaël.

 La soirée était donc placée sous signe de la nouveauté et de la fraicheur.

 

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Florian Magnenet campe un Djemil plutôt sympathique. Il monte bien mieux à la corde Karl Paquette qui (lorsque je l’ai vu) laissait ses jambe pendre pendant la montée. Merci pour la crédibilité. Djemil est très fort mais quand même. Le premier danseur n’est pas techniquement plus intéressant que l’étoile. Il faut dire que les variations de ce personnage ne sont pas particulièrement valorisantes. Néanmoins, les belles lignes de Florian Magnenet font passer le tout.

Du côté des caucasiens, Christophe Duquenne campe un très bon Mozdock même s’il n’a pas le tranchant de Vincent Chaillet dans sa danse. Il campe un vrai grand frère, plus protecteur et moins violent que son collègue premier danseur.

 

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La Nourreda de Laura Hecquet était très attendue mais ne m’a pas totalement convaincue. Sa danse est d’une très belle qualité, ses lignes toujours aussi belles mais le tout demeure trop froid, trop lointain. Cela peut passer au premier acte où la jeune femme est censée être nostalgique et un peu « ailleurs ». Ca l’est moins au second où ne sent pas d’évolution. Le jeu n’est pas assez clair et l’on n’est pas touché par le sort de la pauvre jeune femme. Sa tristesse après avoir été rejetée par le Khan n’est pas assez évidente et on a du mal à être ému.

Passons maintenant au royaume des nymphes. Charline Giezendanner campe une Naïla tout à fait charmante. Elle est mutine à souhait et rend l’histoire tout à fait limpide. Elle a en plus développé une belle complicité avec Florian Magnenet et leur pas de deux était très plaisant. Mais le vrai pas de qui m’a touché est celui de Naïla et du Khan très bien campé par Emmanuel Hoff. Tout était très fluide et les portés spectaculaires. Les passages où la jeune femme se jette dans les bras de son partenaire étaient particulièrement bien réalisés et impressionnants.

 

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Au côté de l’esprit de la Source, Allister Madin se révèle très convaincant en Zaël. Sa technique est très assurée même si malheureusement, le fait d’avoir vu Mathias Heymann la veille n’est pas à l’avantage du sujet. Toutefois, prise individuellement, sa prestation était de haut et enthousiasmante. Il a également fait preuve de belles qualités interprétatives qui nous donnent envie de la revoir dans un rôle de plus grande importance.

Tout cela nous amène à la conclusion du ballet. Ces dernières scènes qui m’ont parue si longues lors d’autres soirées étaient ici un pur bonheur. Charline Giezendanner était certainement la plus émouvante  des Naïla. L’histoire, l’hésitation de la nymphe, sa résignation, la douleur de son amour à sens unique, étaient ici limpide. Les quatre interprètes ont rendus se passage extrêmement touchant et mettait totalement en valeur le fait que malgré sa perfection technique, la première distribution (celle qui sera filmée, et donc qui restera) manquait cruellement d’émotion sur la fin.

 

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Bravo donc aux petits jeunes qui s’ils n’étaient pas encore tout à fait rodés, pas parfait techniquement, ont réussit à véritablement donner vie à cette histoire et à lui apporter ce dont elle avait besoin, de l’engagement et de l’émotion.

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 16:25

De retour à Paris, j'ai un peu la flemme d'écrire mon article sur la rerprésentation du 28 octobre.

Je m'en chargerai d'ici demain ou samedi.

Ce soir représentation avec Myriam Ould-Braham. Un retour d'ici le début de la semaine!

Sinon je suis toujours à la recherche d'une place pour le concours de promotion. A votre bon coeur!

 

En attendant, deux petites photos de Charline Giezendanner en Naïla.

 

 

 

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 13:42

Enfin ma première représentation de la Source.

Jusque là je n’avais pu découvrir le ballet que par la répétition AROP qui en avait été donné il y a quelques semaines. Une répétition qui m’avait franchement inquiétée quand à la suite des événements. Décors de cordes, costumes trop clinquants, ballet lent et un peu ennuyeux…

Heureusement la représentation d’hier soir n’est pas venue confirmer cette impression. Quelques éléments me gênent toujours mais dans l’ensemble, on passe une bonne soirée.

 

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Le premier acte s’ouvre sur le décor de la fameuse source. Elle a ici été légèrement transformée avec un amas de cordes en guise de troncs d’arbres et des rideaux déchirés. L’ensemble confère une atmosphère étrange et merveilleuse à la scène. C’est assez efficace.

Au bord de cette source, des elfes tous plus excellents les uns que les autres. Allister Madin, Fabien Révillon, Adrien Bodet et Hugo Vigliotti sont pleins d’énergie avec une excellente technique et forment avec Mathias Heymann un quintet de choc. Le danseur étoile est d’ailleurs l’une des (la ?) grandes stars de la soirée. Nous l’avions un peu perdu après sa nomination. Il a été souvent blessé et lorsqu’il était sur scène, malgré ses grandes qualités, on avait du mal à retrouver ce qui nous plaisait tant chez lui. Avec le rôle de Zaël, le public est enchanté. Technique superlative, joie de danser, générosité, tout est là.

 

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                                                          Christophe Duquenne

 

Mais la tranquillité de la source va bientôt être troublée par un convoi. Celui de Nourreda, jeune femme ayant quitté son village pour aller se marier avec un homme qu’elle ne connait pas. L’arrivée des caucasiens est l’un des moments les plus sympas de l’acte 1. Les danses de caractères sont énergiques et bien menées par un Vincent Chaillet impressionnant de force et de charisme.

Isabelle Ciaravola campe une Nourreda sensible et émouvante. Pourtant sa personnalité artistique l’emmènerait plus vers le rôle de Naïla. C’est un peu la particularité de cette distribution. Ciaravola est presque trop aérienne pour Nourreda alors que Ludmila Pagliero est trop terrienne pour Naïla. Mais je vais y revenir.

 

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                                                                 Vincent Chaillet

 

Auprès de la source, Nourreda aperçoit une fleur, la plus belle qu’elle ai jamais vue. Malgré tous leurs efforts, ni son frère, ni sa suite ne réussira à l’atteindre. C’est alors qu’arrive Djemil vêtu de son plus beau pyjama qui (parce qu’il est le héro et donc le plus fort) va décrocher le précieux talisman. Il va néanmoins commettre une belle boulette en soulevant le voile de Nourreda pour admirer son beau visage.

Battu et laissé pour mort par les hommes de Mozdock (le frère de Nourreda pour ceux qui ne suivent pas) il va alors être secouru de la plus étrange des façons. Parce que nous sommes dans un conte, c’est Naïla l’esprit de la source qui va le sauver grâce à sa fleur magique. Ludmila Pagliero est une bien belle danseuse que j’ai beaucoup apprécié dans ce qu’elle a fait jusque là. Ici elle réussit à être mutine, touchante, le tout avec une technique de fer. Toutefois, elle a du mal à convaincre en être éthéré, irréel. Trop humaine, trop terrienne, elle aurait fait une bien meilleure Nourreda.

Plus embêtant, sa complicité avec son partenaire Karl Paquette n’est pas évidente. La faute certainement au manque de répétition, Pagliero ayant dû remplacer Pujol sur la première distribution.

Avec l’arrivée de Naïla, nous débarquons dans la pure féérie avec le monde des nymphes. Des tutus, bleus, des tutus roses/violets, des diamants partout… C’est tout à fait charmant. Cette partie reste néanmoins la plus faible du ballet à mon goût. La faute en très grande partie à la musique ennuyeuse au possible. Pour une histoire d’amour, elle manque sérieusement de lyrisme et de souffle romantique. On du mal alors à être emporté. C’est dommage car la chorégraphie est intéressante malgré des alignements approximatifs.

 

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                                                                      Isabelle Ciaravola

 

Deuxième acte. Nous sommes cette fois-ci dans le palais du Khan. C’est à ce moment là que le concept du décor « tout en cordes » a commencé à me gêner. C’est un peu vide. L’argument le plus souvent avancé est que son minimalisme fait contrepoids à luxuriance des costumes de Christian Lacroix. Mais dans cette partie justement les costumes ne sont pas des plus heureux. Les Odalisques se retrouvent ainsi affublées de tenues orangées dont la brillance avait de quoi aveugler. On ne parle même pas des coiffes hautes qui doivent terriblement gêner les danseuses. La chorégraphique est toutefois assez sympa et rend le divertissement plaisant.

Arrive la caravane de Nourreda qui en quelque secondes renverse le cœur du Khan s’attirant ainsi la jalousie de sa favorite Dadjé formidablement interprétée par la trop rare Nolwenn Daniel. L’ambivalence entre les deux femmes est très marquée. A la danse lente et sensuelle de Nourreda s’oppose celle énergique et très technique de Dadjé. La partie de Nourreda est certainement la moins valorisante et on ne peut s’empêcher de se dire qu’Isabelle Ciaravola mérite mieux.

Alors que la fête bat son plein chez le Khan, débarquent six drôles de personnages. Il s’agit de Zaël et les quatre elfes venus aider Djemil à conquérir la belle Nourreda. On nage encore en plein conte puisque cela ne semble interpeller personne que les intrus soient tout vert ou bleus. Djemil quand à lui a fait un petit effort en revêtant une veste verte toute pleine de cristaux de Swarovski sur son pyjama qui n’aurait pas été très classe pour une telle soirée. Manque de bol, il se fait repérer par le frère de Nourreda et doit partir se cacher pendant que les Elfes font l’animation.

 

 

Alors débarque Naïla dans le palais. Une apparition qui met en valeur l’une des faiblesses du ballet. L’argument est très flou ! Comment est arrivée Naïla ? Pourquoi ? On ne comprend pas et il faut s’en référer au programme (et quand on en n’a pas et bien tant pis !). A peine débarquée dans le palais, Naïla charme immédiatement le Khan (qui est quand même un cœur d’artichaut ou alors il les lui faut toutes) qui va rejeter Nourreda.

On passe ainsi à l’un des plus jolis passages du ballet, le plus néo-classique également : le pas de deux entre Nourreda et Djemil. C’était simple et émouvante. Isabelle Ciaravola et Karl Paquette forment un beau couple, complice, qui a l’habitude de danser ensemble.

Retour de Naïla et Zaël pour la fin qui ne fini jamais. Le passage est pourtant essentiel. Naïla offre sa fleur talisman à Djemil pour sauver Nourreda. Alors que la vie revient chez la jeune femme, elle quitte la nymphe qui s’est donc sacrifiée pour le bonheur de celui qu’elle aime mais qui ne l’a jamais aimé en retour.

Cette partie aurait pu être grandiose mais elle est juste longue (le retour de toute les nymphes n’était peut être pas nécessaire). L’action est confuse et la mort de Naïla passe presque inaperçue. Le tout manque de souffle dramatique.

Cette re-création de la Source par Jean-Guillaume Bart était certainement l’un des ballets les plus attendus des balletomanes cette saison. Au final nous avons droit à une belle production, une chorégraphie intéressante, un vrai ballet classique. L’œuvre ne manque pas de défaut on se laisse malgré tout emporter par l’histoire pour passer une bonne soirée.

 

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                                                      Ludmila Pagliero, Karl Paquette

 

Il ne reste plus maintenant qu’à découvrir les autres dostributions et on commence dès se soir avec la prise de rôle de Charline Giezendanner dans le rôle de Naïla. Le compte rendu n’arrivera pas tout de suite pour cause de courtes vacances en famille. On enchaînera ensuite avec Myriam Ould-Braham et Florian Magnenet.

Entre temps, certainement des nouvelles du concours que je commenterai quoiqu’il arrive.

L’occasion de passer une petite annonce : tu as envie que je fasse un super article sur le concours de promotion du ballet de l’Opéra de Paris ? Et bien fais-moi parvenir un place !

Je mobilise actuellement tous mes réseaux pour trouver une place sans beaucoup de succès. Aussi si quelqu’un a un ticket d’entrée en trop, ce serait très gentil de m’en faire profiter, vous aurez droit à ma reconnaissance éternelle (oui au moins !).

 

D’ici là portez-vous bien !

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 22:15

Hier était une journée de gala. Pas moins de trois spectacles impliquant des danseurs de l’Opéra de Paris avaient lieux en région parisienne.

Pour ma part, j’ai fais au plus près en me rendant au gala Carte blanche à Agnès Letestu à l’Opéra de Massy. Cette salle est assez chère à mon cœur puisque j’y ai dansé plusieurs fois même si c’est à un niveau tellement inférieur qu’il ne sert à rien de comparer ! Mais j’imagine que la prochaine fois que je serais en coulisse j’aurais une petite pensée pour cette après-midi.

Le programme était pour le moins alléchant avec deux pièces de José Martinez, une de Samuel Murez ainsi qu’une création de Pierre Lacotte. Niveau danseurs, deux étoiles, deux premiers danseurs et quelques petits jeunes qu’il est toujours intéressant de découvrir.

Tarentella (Georges Balanchine)

Charline Giezendanner, François Alu

On commence avec un sympathique pas de deux de Balanchine qui mise beaucoup sur la virtuosité, ce dont les deux danseurs de manquent pas.

Charline Giezendanner est comme à son habitude toute à fait charmante et souriante avec une technique de fer. Elle respire la générosité ce qui est très plaisant à voir. A ses côtés le jeune quadrille François Alu ne dépareillait pas. Il a assurément beaucoup de potentiel.

 

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Delibes Suite (José Martinez)

Léonore Baulac, Audric Bezard

On continue avec un pas de deux dont j’avais beaucoup entendu parler sans jamais le voir. La pièce est très sympathique avec quelques jolis passages chorégraphiques mais j’ai eu tout de même un peu de mal à accrocher. Ce n’était pas aussi original que ce que j’imaginais.

Pourtant Léonore Baulac et Audric Bezard se sont donné du mal. La jeune quadrille montre des qualités évidentes. Elle a beaucoup de style et de très beau mouvement de bras. Le tout respire la facilité. Quant à son partenaire, son charisme est évident. Il impose à chacun de ses passages une présence que l’on ne peut ignorer. La chorégraphie le mettait très en valeur.

 

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Processes of intricacy (Samuel Murez)

Ludmila Pagliero, Josua Hoffalt

Ce pas de deux de Samuel Murez est la première vraie curiosité de la soirée. Une voix de régisseur à peine sortie du silence surprend le public qui se demande si le tout est calculé ou pas. Le cyclo se lève à moitié, découvrant les projecteurs. Les deux danseurs arrivent l’un après l’autre, commencent à danser dans le silence à peine interrompu par la petite voix du régisseur.

L’idée de la pièce est de montrer l’envers du décor. Les deux danseurs sont comme en répétition au milieu d’un décor qui se met en place. Toutefois les premiers danseurs sont loin d’être à l’économie. La chorégraphie ne les ménage pas. Ils font preuve de beaucoup d’engagement.

 

Lettres d’un joueur (Pierre Lacotte)

Agnès Letestu, Stéphane Bullion

On en arrive à la création de Pierre Lacotte. Inspiré de la correspondance de Fedor Dostoïevski avec sa seconde épouse Anna, ce pas de deux nous expose les tourments d’un couple dont l’homme est en proie à une addiction au jeu.

D’inspiration néo-classique, cette pièce fait fortement penser à du Neumeier et en particulier la Dame aux Camélias avec ses grands sentiments et portés acrobatiques. Le problème est que la chorégraphie n’est composée quasiment que de portés. Au début c’est plaisant et impressionnant, puis on fini par en avoir mal pour le danseur. Stéphane Bullion est un excellent partenaire et passe le tout avec une apparente facilité mais trop c’est trop. Reste les deux interprètes, toujours excellents comédiens.

 

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Non, rien de rien (Ivan Favier)

Agnès Letestu, Stéphane Bullion

Après l’entre-acte, on retrouve le couple d’étoiles dans un registre totalement différent. Sur la célèbre chanson d’Edith Piaf, les deux danseurs évoluent sur un carré d’herbe et jouent les jeunes amoureux. C’est frais, touchant. On n’a pas l’habitude de les voir dans ce registre et c’est très agréable.

 

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Les Bourgeois (Ben Van Cauwenbergh)

François Alu

On continue dans la chanson française avec le très célèbre solo de Ben Van Cauwenbergh, grand classique des galas.

Ce passage fait de François Alu la grande révélation de la journée ! Son interprétation était très juste, sa technique d’une belle propreté. Le quadrille a reçu une ovation plus que méritée du public.

 

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Lady McBeth (Pasqualina Noël)

Pasqualina Noël

Grand moment d’incompréhension et d’ennui du programme avec ce solo de l’artiste invitée.

La pièce est assez longue pour une danse pas assez présente. La danseuse passe finalement pas mal de temps à marcher entre différents carrés de lumière avant de finir en chemise ensanglantée dans un cercle.

Ce passage dénotait franchement avec le reste de la soirée et a semblé surprendre le public.

 

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My Favorita (José Martinez)

Charline Giezendanner, Ludmila Pagliero, Léonore Baulac, Josua Hoffalt, Audric Bezard, François Alu

Second ballet de la soirée pour José Martinez. Une œuvre parodique se moquant gentiment des codes du ballet classique et des danseurs.

Les 6 danseurs étaient tous excellents avec une mention spéciale à Ludmila Pagliero parfaite en vraie fausse diva. Décidément cette ballerine est pleine de surprises.

Les trois garçons étaient également très bons dans leur petite guerre des égos qui a apportée de beaux passages de virtuosité.

 

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La dame aux Camélias (John Neumeier)

Agnès Letestu, Stéphane Bullion

On termine avec un grand classique de gala, le black pas de deux de la Dame aux Camélias. Stéphane Bullion et Agnès Letestu sont des habitués des rôles et ont prouvés à plusieurs reprises qu’ils y excellaient.

Ici l’émotion est toujours palpable et conclu en beauté cette belle après-midi.

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 18:16

Nouvelle expérience ! Aujourd’hui je me lance dans le compte rendu de comédie musicale.

En effet, depuis deux semaines LE spectacle à voir dans la capitale est la reprise de Cabaret au théâtre Marigny. Les séances sont archi complètes mais heureusement j’ai des amis bien intentionnés qui me font des super cadeaux d’anniversaire.

Le 14 octobre dernier, direction donc les Champs Elysées. J’avais déjà vu Cabaret lors de ses dernières représentations parisiennes en 2008. J’en gardais un souvenir ému et attendais avec impatience de voir si le spectacle résistait à une seconde vision passé l’effet de surprise.

 

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Autant le dire tout de suite, la réponse est oui !

Cabaret est un spectacle d’une grande qualité. L’histoire est intéressante, les chansons archi connues (même si, ici, traduites en français). La mise en scène de Sam Mendes est très efficace est ingénieuse. Les scènes s’enchaînent avec fluidité, sans temps mort. L’espace est bien géré et le tout est très efficace.

J’ai été assez surprise de voir qu’un grand nombre de spectateur ne connaissait pas l’histoire ou en tout cas connaissait mal son caractère tragique. En effet, Cabaret ce n’est pas de la rigolade !

Sous l’aspect festif des premières chansons se cache une trame assez sombre sur fond de montée du nazisme qui n’amène aucun happy end.

Cela n’a pas empêché la salle d’être totalement emballée. Le public a réservé un tonnerre d’applaudissement à la troupe avec une demie standing ovation dans le parterre. Difficile en même temps de rester insensible à une telle histoire. La pièce est très bien construite et alterne les moments légers et irrévérencieux et les passages de pure émotion.

A l’efficacité du scénario et de la mise en scène s’ajoute la grande qualité des interprètes. Tous ne sont pas chanteurs mais se débrouillent assez bien avec leur partition. Catherine Arditi et Pierre Reggiani en Fräulein Schneider et Herr Schultz réussissent à être drôles et touchant au premier acte et émouvants au second.

 

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Claire Pérot est une Sally Bowles assez exceptionnelle. Pendant près de deux heures elle danse, elle chante et joue la comédie avec une énergie incroyable. Elle apporte beaucoup de caractère à son personnage et réussit à se démarqué des précédentes interprétations que l’on a connu (ce qui n’est pas évident).

La grande interrogation concernait la prestation d’Emmanuel Moire en Emcee. Il y a quelques années j’avais eu un véritable coup de cœur pour Fabian Richard, précédent titulaire du rôle. Il avait tout ce que j’attendais du rôle et ne pouvais y imaginer quelqu’un d’autre. A ma grande surprise l’ex interprète du Roi Soleil s’en est très bien sortit. Son interprétation est assez différente de celle de son prédécesseur mais tout à fait plaisante. Il apporte peut être un peu plus de douceur au rôle, sa voix est également moins puissante. Toutefois son interprétation reste forte. Il se donne sans compter et remporte au final la totale adhésion du public.

 

Pour conclure, si ce n’est déjà fait, n’hésitez pas à vous ruer au théâtre cet hiver. Le spectacle vaut vraiment le coup d’œil. On en ressort divertit, ému, tout retourné en fait !

La semaine prochaine on retourne du côté du ballet avec le gala Carte Blanche à Agnès Letestu à l’Opéra de Massy.

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 14:23

Hier soir, deuxième représentation pour moi de la soirée Lifar/Ratmansky avec une distribution toute chamboulée. On attendant Agnès Letestu en Phèdre et on aura finalement eu Marie-Agnès Gillot. Benjamin Pech quant à lui a été remplacé par Mathieu Ganio sur Psyché.

Si le second remplacement ne me gênait pas, je suis en revanche assez déçue de ne pas avoir pu découvrir une seconde Phèdre. Mon avis sur l’interprétation de Marie-Agnès Gillot n’a pas changé. Toujours énormément de présence et d’engagement mais une danse parfois trop brutale. De plus elle avait cette fois-ci moins de répondant en face d’elle avec Sabrina Mallem dans le rôle d’Oenone. Cette dernière a une plastique parfaite et une belle technique mais il lui a manqué un petit quelque chose vraiment s’imposer. Son statu de second rôle apparaissait clairement là où Alice Renavand volait presque la vedette à sa partenaire.

 

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Hippolyte avait hier les traits de Yann Saïz. Le sujet a réussit à rendre son rôle très intéressant et touchant. Son passage avec Aricie était un vrai beau moment calme et inspiré. A noter la belle prestation de Marion Barbeau encore quadrille mais à qui l’on souhaite le meilleur pour le concours de promotion à venir. Leur duo était très équilibré et plaisant à voir. Autre moment où Yann Saïz a excellé : durant sa confrontation avec son père Thésée. La relation entre les deux personnages et le drame se mettant en place était beaucoup plus limpide qu’avec la première distribution.

 

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 Il faut dire que Stéphane Bullion campe un Thésée très imposant, même vraiment impressionnant. Plein d’autorité mais aussi de rage et de colère il donne à son personnage une force étonnante. Il est au final la plus grande satisfaction de cette distribution.

 

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De la tragédie grecque, on passe au petit monde enchanté de Psyché. A voir ce ballet une seconde fois, je me suis dis qu’il n’aurait certainement pas résisté à une vision de plus ! Trop niais, trop dégoulinant, il n’est véritablement sauvé que par ses interprètes.

Clairemarie Osta est certainement l’incarnation la plus idéale de Psyché. Voici une interprète qui ne me déçoit jamais. Elle apporte toujours quelque chose d’extrêmement personnel et intelligent à ses rôles. Elle incarne une Psyché toute en finesse et légèreté. Je reprochais à Aurélie Dupont un peu trop de sophistication à mon goût alors que Clairemarie Osta respire la simplicité et la joie de vivre.

 

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A ses côtés, Mathieu Ganio prête ses belles lignes au rôle d’Eros. Inutile de préciser que sa danse est quasi sans faille et très plaisante à voir. Son partenariat avec Clairemarie Osta est toujours aussi efficace. Malgré le manque de répétition, les deux étoiles confèrent toujours une belle harmonie à leurs pas de deux tout comme à leurs interprétation. Ils sont sur la même longueur d’onde ce qui manquait parfois au couple Dupont/Bullion. Attention toutefois pour Mathieu Ganio à ne pas prendre constamment cet air parfaitement réjouit ! Le ballet est suffisamment cul-cul comme ça, pas la peine d’en rajouter !!

 

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Au final cette soirée Lifar/Ratmansky aura été beaucoup moins désagréable que ce que j’avais pressenti. J’imagine que cela fonctionne grâce au petit nombre de représentations vues. Contrairement à une grande partie du public (si l’on en croit l’applaudimètre) j’ai été bien plus convaincue par Phèdre que par Psyché qui n’est pas un ballet désagréable mais aurait sans doute mérité d’être coupé d’une dizaine de minutes avec une fin un peu moins dégoulinante.

 

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Maintenant il ne nous reste plus qu’à attendre patiemment la première de la Source et en attendant de peut être faire un petit tour du côté du théâtre Marigny pour Cabaret (oui changement total d’ambiance).

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 14:27

Après une première représentation annulée pour cause de grève il était plus que temps pour moi d’enfin découvrir le programme d’ouverture de la saison 2011/2012 de l’Opéra de Paris.

Quel drôle de programme que cette soirée Lifar/Ratmansky pour ouvrir cette nouvelle année ! Assurément la soirée ne plaira pas à tous les publics. Au niveau de l’amphithéâtre, beaucoup on d’ailleurs été refroidis par Phèdre et ont zappé Psyché.

Le ballet de Serge Lifar est un sacré choc. Un choc esthétique évidemment avec ses costumes aux couleurs tranchées, ses perruques et ce décor très théâtral. La musique est assez particulière. Elle ressemble presque à une bande originale de film. Elle ne sert qu’à illustrer l’action, accentuer les effets dramatiques…

L’action n’est pas des plus limpide est il est nécessaire de se familiariser un peu avec l’argument avant la représentation. Toutefois le ballet m’a paru assez plaisant. On y passe un agréable moment. Marie-Agnès Gillot joue une Phèdre très tragédienne. Avec elle, difficile d’ignorer que l’on est dans la tragédie grecque. L’étoile est toujours aussi impressionnante sur scène avec une technique de fer. Ses mouvements paraissent toutefois souvent trop brusques. Le tout manque un peu de grâce ce qui est dommage car l’intension est là.

 

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Karl Paquette et Myriam Ould-Braham sont mignons comme tout en Hippolyte et Aricie. Le danseur étoile montre beaucoup d’enthousiasme et présente une danse agréable alors que la première danseuse est totalement dans son élément dans ce rôle pourtant très bref. Il est à mon avis assez facile de tomber dans le ridicule et l’ultra mièvre avec ce genre de rôle. Myriam Ould-Braham joue beaucoup sur la retenue et sa grâce naturelle fait le reste.

Nicolas LeRiche quant à lui se montre toujours aussi imposant et charismatique en Thésée. Il est néanmoins très handicapé par son costume très peu valorisant.

Mais l’une des grandes reines de la soirée reste Alice Renavand qui campait Oenone. Elle impose une présence incroyable à chacun de ses passages sur scène ou elle vole presque la vedette à Marie-Agnès Gillot.

Je suis maintenant très curieuse de découvrir une seconde distribution de ce ballet et voir ce qu’il en reste une fois passé la découverte.

 

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Deuxième partie de soirée et une salle un peu plus clairsemée donc pour découvrir Psyché, première création Alexeï Ratmansky pour le ballet de l’Opéra de Paris. Après Phèdre, on reste dans l’univers mythologique avec cette fois, Vénus, son fils Eros et la belle Psyché dont il s’éprend. Le contraste avec l’œuvre de Lifar est assez violent ! Ici, Psyché est vêtue d’une simple robe blanche, Eros d’une tenue totalement indescriptible mais assez simple tout comme les « humains » en tuniques couleur chaire. Le décor est dans la première scène assez simple mais tout va changer par la suite !

Après une introduction assez sympathique on part dans le plus grand des délires avec un décor digne du Fantaisyland d’Euro Disney. Au milieu de ces arbres magiques, escargots géants et bestioles en tout genre, un corps de ballet dont les filles sont de jolies fleurs (costumes très sympa) et les hommes de drôles d’animaux avec peaux de bêtes sur le dos et mouvements qui vont avec. Il est d’ailleurs assez amusant de voir qui est en quoi. Grande question d’ailleurs, le danseur en blanc que fait-il ? Un mouton ?!!

 

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Bref pour parler plus sérieusement, le ballet en lui-même est plutôt agréable pour une première vision. Les premiers moments sont très sympas on est pris par le charme un peu désuet de l’ensemble. Bien évidemment c’est très kitsch mais après toute pourquoi pas. Aurélie Dupont déploie une technique toujours aussi souveraine qui est très plaisante à regarder. Stéphane Bullion quant à lui fait montre de beaucoup de second degré dans son interprétation ce qui est très appréciable. Les deux interprètes ne sont toutefois pas vraiment sur la même longueur d’onde niveau interprétation. Peut être aurait-il été plus judicieux de voir Aurélie Dupont avec Mathieu Ganio et Stéphane Bullion avec Clairemarie Osta…

Le pas de deux entre Psyché et Eros fait partie des points faibles de la pièce. Trop classique et surtout trop long, il nous donne envie pour la première fois de regarder l’heure. Le reste du ballet sera à cette image. Entre la forêt enchantée peuplée d’étranges bêtes et le retour chez les dieux, le temps semble long et on décroche. Le happy end ultra dégoulinant fini de nous achever !

 

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Pou conclure, le ballet n’est pas désagréable et on passe un bon moment. Toutefois je doute que l’œuvre résiste à de multiples visions et doit à mon avis beaucoup à ses interprètes.

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 14:11

Voici un an que danse-opera.over-blog.com a ouvert ses portes !

 

A l’époque le blog existait sous forme de skyblog mais lassée de cette plateforme et ayant envie d’évoluer un peu, j’avais décidé de l’héberger sur over-blog.

Une décision que je ne regrette absolument pas ! Depuis un an mon nombre de visiteurs quotidien a triplé, j’ai pu faire la connaissance de nombreuses bloggeuses du réseau…

La saison dernière a été très chargée avec quasiment toute une saison à l’Opéra de Paris suivie avec en moyenne 3 représentations par série. Il faut y ajouter le concours de promotion (qui a généré ma plus grosse fréquentation sur ce blog avec la double première Enfants du paradis/Anatomie de la sensation), les prix de l’AROP, une avant première Black Swan, les étés de la danse, quelques galas…

Il n’y a qu’à espérer que cela continue.

 

Après une première de la soirée Lifar/Ratmansky, j’ai enfin pu découvrir ce programme hier. Le compte rendu viendra ce soir ou demain.

Merci donc à tous les visiteurs, ceux qui m’envoient des messages, qui commentent ou tout simplement qui passent de temps en temps !

 

 défilé

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 17:03

Bonjour à tous!

 

Juste un petit mot pour dire que je comptais sur l'ouverture de saison de l'Opéra de Paris ce soir pour faire un nouvel article mais il va encore falloir attendre un peu!

 

En effet, la première représentation de la soirée Lifar/Ratmansky a été annulée suite à une grève du personnel technique.

 

Après l'annulation de la première de l'Anatomie de la Sensation la saison dernière, les créations n'ont vraiment pas de chance!

 

Cette soirée devait de plus être précédée du traditionnel défilé ce qui me réjouissait au plus haut point...

Ma prochaine date est le 4 octobre. Je vais tout de même essayer de voir la première distribution mais ce n'est pas gagné!

Pour passer le temps, il y aura peut être prochainement un article sur les distributions de la soirée et les pré distributions des ballets de Noël.

 

D'ici là je vous souhaite de belles représentations sans annulations!!

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