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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 14:00
Wheeldon/McGregor/Bausch

Face à la Bayadère de Bastille se tien une soirée Wheeldon/McGregor/Bausch à Garnier.

 

Un programme qui suscite surtout l’attention pour le Sacre du Printemps, véritable chef d'oeuvre qui fait toujours se déplacer les foules.

 

La soirée débute par Polyphonia de Christopher Wheeldon. Très populaire en dehors de nos frontières, le chorégraphe n’était pas (sauf erreur de ma part) au répertoire de l’Opéra de Paris.

Polyphonia est un ballet sympa, joli… On ne voit pas le temps passer pourtant il n’en reste pas un grand souvenir une fois sorti de la salle. Il fait un peu penser à tous ces ballets un peu anecdotiques que l’on voit régulièrement, joli mais c’est tout. Heureusement, il bénéficie d’excellents interprètes ! Les danseurs se donnent à fond et nous font passer un bon moment. Laura Hecquet forme un très beau couple avec Audric Bezard. Marine Ganio et Axel Ibot sont pétillants. J’ai adoré leur passage. On remarquait aussi les très belles Lydie Vareilhes et Alice Catonnet à la présence forte, chacune dans leur style.

 

On continue avec Alea Sands de Wayne McGregor qui débute avec un effet de scénographie très surprenant et original. Le meilleur moment du ballet car il faut bien dire que l’on tombe dans l’ennui total les vingt minutes suivantes… Malgré d’excellents interprètes je n’ai absolument pas compris l’intérêt de cette pièce dans laquelle il ne se passe pas grand chose. La chorégraphie n’est pas hyper inventive et l’on se lasse vite. Dommage.

 

La soirée se termine par le formidable Sacre du Printemps de Pina Bausch. Un ballet extrêmement puissant qui laisse sans voix. Les mots semblent faibles pour le décrire. Il faut le voir !

Placée à l’amphithéâtre, j’ai bien plus apprécié les ensembles que lors de ma dernière vision.

Eleonora Abbagnato qui était l’élue hier soir se plonge totalement dans son rôle qu’elle incarne avec énormément de violence mais aussi beaucoup de sensibilité.

On remarquait également particulièrement Alice Rennavand. Je regrette bien ne pouvoir voir son élue.

Le ballet reste néanmoins une chorégraphie d’ensemble ou chacun réussi à trouver sa place.

Wheeldon/McGregor/Bausch

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